Riri's Paradise

Tout ce que j'aime : séries, chansons, films... bref, mes coups de coeur et mes coups de gueule, tout y passe.

29 septembre 2007

Bionic Woman : "Tell everyone Sarah Corvus says hello !"

ATTENTION, CET ARTICLE COMPORTE DES SPOILERS SUR LE PREMIER EPISODE DE BIONIC WOMAN

blog_bionicwoman

        Après une pause interminable dont je suis la seule responsable, moi et tous les sites que je crée en une nuit, il était bien normal que je reprenne ce blog avec un article sur.... Bionic Woman. "Koi-t'est-ce ?" me direz vous... enfin, peut-être pas en ces termes mais le sens y est. Eh bien, pour ceux qui ont vécu sur la lune ces dernières semaines ou qui ont développé une allergie aux nouvelles venant des USA depuis 6 mois, il s'agit de la nouvelle série fantastique de la NBC, qui est un remake de "The Bionic Woman" de 1976.

        Pour les martiens, remettons les pendules à l'heure : une jeune femme, Jamie Sommers, a un accident de voiture en compagnie de son chéri, et comme il se trouve que celui-ci est un scientifique un peu barré, pour lui sauver la vie, il ne trouve rien de mieux à faire que de remplacer la moitié de ses membres par des greffes bioniques. Sympathique n'est-ce pas ? Ouaip, sauf que ce qu'il n'imaginait pas, c'est que la toute première femme bionique, Sarah de son (magnifique) prénom, que tout le monde croyait morte depuis deux ans, revient dans le coin pour dire coucou à sa nouvelle rivale. Les deux femmes se battent, *poum* *poum*, "Tell everyone Sarah Corvus says hello", "qui es-tu ?", "Sarah Corvus, la première femme bionique... Tada !", "qu'est-ce que tu veux de moi ?", "Je sais pas, une partenaire de jogging ?", bla bla bla, elles s'explosent la tête, un hélico arrive, Sarah se barre, Jamie menace le directeur de l'institut où ils l'ont transformée en robocop, *FIN*. Voilà, en gros l'histoire. Bon, évidemment, y a des subtilités, d'autres intrigues qui se nouent, mais c'est tout. Je ne dis pas ça de façon négative : après tout, c'est un pilote, il pose bien les bases de la série, basta, on lui demande rien de plus.

        Que dire de ce pilote ? Bon ? Mauvais ? Il a enregistré d'excellentes audiences, la meilleure pour un Series Premiere un mercredi soir sur NBC depuis septembre 2004. C'est plutôt pas mal et on lui souhaite de continuer comme ça ! En ce qui concerne la qualité, comme je l'ai dit, ce pilote pose bien les bases de la série, l'histoire à du rythme, les effets spéciaux sont bien foutus, même si on s'attendrait parfois à des cascades un peu plus spectaculaires. M'enfin, les scénaristes et le réalisateur se cherchent encore, et, il faut bien le dire, la série a joué de malchance depuis le début, entre les acteurs re-castés, les producteurs qui se barrent... on est déjà content que la diffusion ait bien commencé le 26 septembre.

        En ce qui concerne les acteurs, avouons-le, Michelle Ryan a le charisme d'un pot de géranium : c'est mimi de l'extérieur, mais si on creuse un peu, on se met vite de la saleté plein les doigts. Bon OK, cette image est peut-être un peu obscure, mais vous allez comprendre. Au début qu'on la découvre, elle a l'air plutôt mignonne, elle est même sympathique. Puis on la voit avec son boyfriend, et tout et tout, l'accident, l'hôpital, pas grand chose à dire, à part qu'elle sait pas trop crier, surtout quand elle découvre ses membres bioniques. Donc, si elle était toute seule, ce serait impecc (enfin, façon de parler).

        Mais arrive la scène fatidique qui fait tout s'écrouler : la première rencontre avec Sarah Corvus. Immédiatement, le joli minois de Ryan ne suffit plus... du tout. Katee Sackhoff lui vole littéralement la vedette dès qu'elles ont une scène en commun. Si vous ne savez pas encore ce que "crever l'écran" veut dire, vous allez l'apprendre avec Katee. On l'avait découverte (pour les plus éduqués d'entre nous :p) dans Battlestar Galactica, et elle nous avait déjà tous séduits, mais dans Bionic Woman, elle nous scotche à notre chaise à sa moindre apparition. Bon, on passe sur la coiffure horrible des cheveux gominés plaqués vers l'arrière qui ressemblent à un casque de moto (on a même le droit de rigoler gentiment)... A part ça (mdrrrrr, beau fou rire, quand même), Sarah Corvus est rayonnante, cynique, complètement ch'tarbée (mais c'est pour ça que Katee a accepté le rôle, alors...), forte, bref, hallucinante. Dommage Jamie, c'est pas toi la star du show. D'ailleurs, quand Jamie et Sarah se battent sous la pluie, QUI ne meurt pas envie de voir Sarah exploser la p'tite tête de Jamie ? De l'envoyer valdinguer 50 étages plus bas pour que la grosse surprise de ce pilote ce soit : "ohé, la Bionic Woman du titre, c'est Sarah Corvus, pas Jamie Sommers !!" Raté, ce sera peut-être le cliffhanger de la fin de saison... on peut toujours rêver.

        Michelle Ryan a donc encore toutes ses preuves à faire pour devenir la femme bionique, la véritable héroïne capable de supporter le poids de la série sur ses épaules, même quand les scénaristes se plantent. Heureusement, Sarah Corvus ne sera jamais bien loin et redressera la barre par sa seule présence, un peu à la manière d'Irina Derevko dans Alias. Quoiqu'il en soit, que ceux ou celles qui, comme moi, veulent un spin-off "Sarah Corvus", dites youhou !!

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14 mars 2007

BSG, quand tu nous tiens...

Attention, cet article contient des mini-spoilers sur les saisons 1 et 2 de Battlestar Galactica

fdstarbuck

        Hier soir, mon pingouin en peluche préféré m'a fait une remarque des plus intéressantes : "Roh, je m'ennuie et en plus j'ai rien à lire sur ton blog", ou quelque chose du genre. J'ai trouvé cette réflexion particulièrement ironique étant donné que - et croyez-moi, chers visiteurs lorsque vous dis cela - c'est elle la principale responsable de ce long silence.

        Je passerai sur le sympathique week-end marseillais en famille, la semaine harassante de travail (cours tous les jours, j'ose même pas vous laisser imaginer mon état), et le petit voyage à Paris, au coeur sacré du cinéma et des séries : les bureaux d'Allociné. Bien sûr, tout ceci a contribué à m'empêcher de poster, mais ce n'est rien à côté de l'OVNI que m'a envoyé le pingouin (comprenez par OVNI : objet vraiment négial (verlan de génial) et inoubliable) : les deux premières saisons de Battlestar Galactica.

        Pour ceux qui se posent la question, oui je tiens aussi un blog spécial séries, mais je me suis dit que si je postais cet article dessus, 1° le 3615 my life n'intéresserait pas ces visiteurs (peut-être que vous non plus, mais bon...), et 2° je passerais pour la retardée de service (pas attardée, non), perdant ainsi toute crédibilité auprès d'eux.

        Bref, revenons-en à nos vaisseaux. Battlestar Galactica, donc... Je dois avouer que lorsque j'ai reçu ces DVD, je doutais réellement que la série allait m'intéresser. Je n'ai jamais été passionnée par la Sci-fi, j'ai même abandonné SG-1 qui me saoulait royalement. Mais je n'avais alors pas encore fait la connaissance des trois frères APOUAL (Lee, Helo et Anders), et de l'intrépide Starbuck, dont la non-conventionnalité et l'indiscipline m'ont immédiatement rappelé une certaine... moua ^^

       Je ne vais pas raconter l'histoire, ce serait trop long, et les rebondissements sont tellement nombreux et passionnants, que mon résumé s'avèrerait réducteur. Passons donc directement à l'intérêt de cette série. Comme la plupart des oeuvres du petit écran, aujourd'hui, le centre nerveux de BSG, ce sont les personnages, leur interactivité, leur caractère... et avouons qu'à ce niveau là, les scénaristes ont réalisé un travail remarquable. Evidemment, je ne mentionne pas la storyline Lee/Starbuck qui est du grand n'importe quoi depuis le début, et qui risque de ne pas aller en s'améliorant, puisque la p'tite blonde est tombée folle amoureuse d'Anders (APOUAL).

       Par ailleurs, bien que les mouvements de caméra ne me semblent pas toujours judicieux (notamment ces espèces de zoom en triple vitesse qui donnent le tournis), la réalisation vole très haut, avec quelques trouvailles qui relèvent du génie : par exemple, le combat vécu uniquement à travers les commentaires des pilotes, lorsque Lucy Lawless filme la salle des contrôles... génialissime.

        Enfin, il faut bien admettre que malgré la VF assez naze (roh pitié, Lee, reprend ton souffle, en français !), les acteurs sont très crédibles, et les dialogues ne se limitent pas à des banalités de Sci-Fi comme on en voit tant dans Stargate...

        Tout cela, donc pour justifier mon silence sur ce blog... J'aurais bien dit "si vous voulez demander justice, tuez le pingouin", mais elle risque de me faire la tête, et après, je n'aurai plus personne à qui crier "Starbuuuuuuuuuuuuuuuuuuck" !

Posté par Sarah Vauzelle à 12:45 - Séries télévisées - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mars 2007

Dirt ou le plaisir du copinage

Attention, cet article contient des spoilers sur l'épisode 01x09 de Dirt, sur la saison 3 de Desperate Housewives, l'épisode 01x17 de Heroes, et l'épisode 02x16 de Ghost Whisperer


            Parfois, dans un épisode de série, quand je vois qu'une guest star vient dire coucou aux téléspectateurs, il me paraît assez évident que c'est grâce à la présence d'un acteur récurrent que nous y avons droit. Je pense notamment à Jeffrey Dean Morgan dans Weeds (puisqu'il sortait avec Mary-Louise Parker), ou à Greg Grunberg dans Lost, puisque c'est le meilleur ami de JJ.

            Dans Dirt, la relation entre Courteney et l'invité de l'épisode de mardi soir (oui oui, celui que j'ai eu tant de mal à récupérer...) est nettement moins évidente pour les fans de séries, à peine plus pour les cinéphiles, mais bien réelle tout de même. Les deux acteurs se sont, en effet, déjà croisés sur le tournage de Get Well Soon, magnifiquement traduit par A la Recherche de Lily en français (allez savoir pourquoi). Vincent Gallo, car c'est son nom, vous l'avez peut-être repéré dans Arizona Dream (d'Emir Kusturica) ou La Maison aux Esprits (de Bille August). Visage de psychopathe, cheveux à la chromagnon, yeux globulés, ce mec ferait peur à un bataillon de Rockys, rien qu'avec son look.

            Bref, là n'est pas le propos. Vincent Gallo, donc, a obtenu un ticket pour Dirt grâce à sa copine Courteney, et les scénaristes lui ont écrit un rôle sur mesure. Déjà, il faut souligner que les épisodes avec prises d'otages, ça marche A TOUS LES COUPS : on se souvient du génialissime épisode de la saison 3 de Desperate Housewives, du non moins excellent épisode de la saison 2 de Ghost Whisperer, ou encore du sublime épisode de Heroes, et on se dit que si une histoire de ce genre pouvait secouer un peu des séries comme Grey's Anatomy, ça ferait du bien.

            This is not your father's hostage situation apporte un bon coup de punch à Dirt, et révèle des aspects plus personnels des personnages. Lucy parle un peu plus de son père, Don donne (oh le beau jeu de mots ^^) des éléments sur sa jeunesse... tout ceci offre à la série une profondeur qui manquait jusqu'alors. On passe sur l'histoire de Holt et Julia, qui ne servent pas à grand chose depuis un bout de temps. Quant au pauvre Kenny, son assassinat répond au principe de LA mort capitale... mais oui, vous savez, celle qui, selon Virginia Woolf, permet de mesurer la vraie valeur de la vie.

            Sans révolutionner le genre Dirt se démarque du lot d'"épisodes à otages", en suivant le conseil dont Robert Redfort fait part à Michelle Pfeiffer dans "Personnel et Confidentiel" : utiliser la presse (la caméra, dans le film), pour permettre au preneur d'otages de s'exprimer. Une belle réussite... comme d'habitude j'ai envie de dire.

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25 février 2007

Mon palmarès perso des Saturn Awards

            Grey's Anatomy, Heroes, Ugly Betty cumulent les récompenses des dernières cérémonies visant à honorer les films et les séries... excellent, je les adore toutes les trois (hihi Addiiiiiiiiiiie), mais les jurys des nominations et des attributions oublient un peu trop d'excellentes oeuvres du petit écran qui méritent indéniablement une reconnaissance de la profession.

           Samedi, l'académie des films de science-fiction / horreur / fantastiques a annoncé la liste des nommés de la prochaine édition des Saturn Awards (33° pour être exacte). ENFIN !! Les outsiders vont avoir une chance de remporter un prix... Voici, donc, catégorie par catégorie, mon palmarès de rêve. Espérons que le jury pensera de même.

MEILLEURE SERIE DIFFUSEE SUR LES RESEAUX NATIONAUX

24 heures chrono
Heroes
Jericho
Lost, les disparus
Smallville
Veronica Mars

Excellente série de the CW, Veronica Mars passe un peu trop souvent à côté des projecteurs. Bien qu'elle cumule les mauvaises audiences, la critique journalistique ne l'a jamais délaissée, et elle le vaut bien. Veronica, c'est un délicieux mélange d'investigation, d'action, de teenshow qui ne tombe jamais dans le niais et dont l'histoire principale de chaque saison fascine par sa remarquable construction.

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MEILLEURE SERIE DIFFUSEE SUR LE CABLE OU EN SYNDICATION

Battlestar Galactica
Dexter
Doctor Who (2005)
Eureka
Kyle XY
Stargate SG-1
The Closer : L.A. Enquêtes prioritaires

Parce que c'est LA révélation de l'année, je choisis Dexter sans hésiter. Un peu de glauque, un peu d'enquêtes, beaucoup d'humour, la nouvelle série de Showtime satisfait les fans de romans policiers... en mieux. Nous connaissions la chaîne pour ses prises de risque. Après Weeds, Dexter : elle ne s'est pas trompée !

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MEILLEUR ACTEUR POUR UNE SERIE

Kiefer Sutherland (24 heures chrono)
Edward James Olmos (Battlestar Galactica)
Michael C. Hall (Dexter)
Matt Dallas (Kyle XY)
Matthew Fox (Lost, les disparus)
Noah Wyle (The Librarian: Return to King Solomon's Mines (TV))

Dexter, c'est avant tout un acteur extrêmement talentueux qui offre à son personnage une profondeur psychologique hallucinante, un jeu de ouf, un charme qui ne laisse pas insensible... Michael C. Hall a joué de malchance en étant presque toujours nommé contre Hugh Laurie : cette fois, pas de Dr House dans les pattes. Go Michael, go !

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MEILLEURE ACTRICE POUR UNE SERIE

Katee Sackhoff (Battlestar Galactica)
Jennifer Love Hewitt (Ghost Whisperer)
Evangeline Lilly (Lost, les disparus)
Patricia Arquette (Médium)
Kyra Sedgwick (The Closer : L.A. Enquêtes prioritaires)
Kristen Bell (Veronica Mars)

J'ai hésité entre Kristen et Jennifer L. Hewitt. J'ai finalement choisi Kristen pour une raison toute simple : l'extraordinaire humour dont cette jeune actrice de 26 ans fait preuve en permanence sur le petit écran. Si petite mais si punchy, si blonde mais si intelligente, si Kristen mais si Veronica...

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MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE POUR UNE SERIE

James Callis (Battlestar Galactica)
James Remar (Dexter)
Greg Grunberg (Heroes)
Masi Oka (Heroes)
Josh Holloway (Lost, les disparus)
Michael Emerson (Lost, les disparus)

Comment résister à ce p'tit bout de Japonais tellement adorable et si talentueux. Inconnu au bataillon avant d'interpréter Hiro dans Heroes, il a déjà tout d'un grand et n'hésite pas à prendre la parole en public lors des cérémonies qui récompensent sa série. Hirooooooooooooooo !!

blog_hiro



MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE POUR UNE SERIE

Jennifer Carpenter (Dexter)
Hayden Panettiere (Heroes)
Ali Larter (Heroes)
Elizabeth Mitchell (Lost, les disparus)
Allison Mack (Smallville)
Gabrielle Anwar (The Librarian: Return to King Solomon's Mines (TV))

Elle n'a pas la langue dans sa poche, la soeur de Dexter... et c'est ce qui fait tout son charme. La performance de Jennifer Carpenter ne va pas sans ajouter un punch terrible, un argot à mourir de rire, et des allures de garçonne digne d'une vraie femme flic.

Deb

            Et vous ? Quel est votre palmarès ? Résultats officiels : le 10 mai ! (eh oui, ça fait long...)

Posté par Sarah Vauzelle à 22:05 - Séries télévisées - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 février 2007

TF1 joue aux plus cons ? Ah non, on sait déjà que c'est eux...

blog_drhouse

            Depuis la rentrée 2007, TF1 et M6 se livrent une guerre sans merci : celle de la chaîne aux responsables de la programmation les plus crétins. M6 a bien démarré la bataille. En moins de deux mois, elle a réduit le nombre d'épisodes de Bones de trois à un, le vendredi soir, elle a programmé des rediffusions de Medium à la suite de l'unique enquête de Brennan, elle a casé Alias juste après des rediff' de NCIS, le jeudi soir, et a réservé à Veronica Mars le légendaire créneau quotidien de 18h55, réputé pour s'adresser aux ado pré-pubaires en quête intense de niaiserie. Il fallait oser, tout de même.

            Mais ouf, la réputation de TF1 est sauve, ils ont fait pire. Quoi ? Pire ? Mais comment est-ce possible ? Allons, ne sous-estimez pas le niveau de connerie des programmateurs de TF1 ! Outre les (re)diffusions à gogos des Experts (les 3) et autres New York Section Criminelle/Unité Spéciale, ils ont décidé (enfin...) de nous offrir Dr House. Où est le crime ? me demanderez-vous. Soyez patients, tout vient à point... Le voici, le crime : tout d'abord, ils ont choisi une case horaire où ils sont absolument sûrs que personne ne pourra suivre en direct, le mercredi soir à 23h15. Par ailleurs, alors que la série est censée commencer la semaine prochaine (eh oui, le 28 !), nous n'avons pas beaucoup l'occasion de voir de promo. J'avoue, je ne regarde pas tellement TF1, mais avec une série comme celle-là qui arrive, la chaîne devrait nous inonder de spots publicitaires.

            Enfin, et c'est là le clou de l'histoire, les épisodes ne seront même pas diffusés dans l'ordre : nous ne commencerons pas par le pilote, mais par les épisodes 3 et 4 et la semaine d'après, nous sauterons directement aux 6 et 7. A première vue, nous pourrions nous dire qu'il s'agit d'une erreur, mais non... les programmeurs prennent le soin de nous expliquer pourquoi : ils ne veulent pas heurter notre sensibilité, parce que, paraît-il, les premiers épisodes sont trop violents. Eh beh oui, vous imaginez si à 23h15, les plus fragiles d'entre nous n'étaient pas encore couchés ?

                Non mais sérieusement, arrêtez de nous prendre pour des truffes ! Ayez au moins l'honnêteté d'avouer que vous étiez absents à vos cours de maths de CP, trop occupés avec vos leçons de crétinerie. A ce rythme là, ils vont passer Dexter à 3 heures du mat', en coupant les scènes les plus gores, pour nous laisser 5 minutes d'épisode. Et encore...

Posté par Sarah Vauzelle à 23:47 - Séries télévisées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2007

Dirt, la nouvelle série de Courteney Cox, sur FX

blog_dirt


Fame has its price. She's here to collect.

        "I'll be there for youuuuu, when the rain starts to pour, I'll be there for youuuuu..." Avant, cette chanson marquait notre rendez-vous quotidien avec Courteney Cox, ou plutôt Monica Geller. Maintenant, la jeune chef cuisinier maniaque et attachante a laissé place à Lucy Spiller, redoutable rédactrice-en-chef de Dirt et Now Magazine, qui utilise les hommes pour parvenir à ses fins, et ne ressent aucun scrupule à étaler les affaires les plus sordides des stars. Nouvelle série, nouvelle chanson. "Dig in, dig deep, beware what you reap, don't you know the truth'll set you free" : c'est désormais sur cet air que nous retrouvons chaque semaine la petite brunette aux yeux bleus.

       Je ne vais pas épiloguer sur les critiques désastreuses que la série a reçues de la presse américaine depuis le début. Après tout, si les journalistes n'aiment pas qu'on leur mette le nez dans leur m***, c'est leur problème, pas le mien. En ce qui concerne les audiences, qui fluctuent au fil des semaines, là encore, je me demande si le public US ne réalise pas, peu à peu, avec honte et frigidité, que les magazines dont il se délecte tant cachent des dessous pas tout à fait reluisants. Bref, moi j'aime Dirt, et je ne vais sûrement pas bouder mon plaisir.

        On se demandait si Courteney Cox allait réussir son grand come-back ; il est vrai qu'en regardant ses collègues de Friends, la question était justifiée : Matt LeBlanc s'est gentiment rétamé avec Joey, Lisa Kudrow s'est complètement vautrée avec The Comeback (j'espère que vous appréciez l'ironie du titre de son ex-nouvelle série, au passage), Matthew Perry est à deux doigts de voir Studio 60 on the Sunset Strip annulée, et David Schwimmer a quelque peu disparu de la circulation. Mais ouf, Courteney suit les traces de sa meilleure amie : après tout, Jennifer Aniston a remarquablement géré son "après-Friends" et enchaîne d'excellents films. Bref, la reconversion de Courteney semble lui réussir : Dirt, c'est du bon.

       La période des sweeps s'avère d'ailleurs extrêmement favorable aux fans de la série, puisque celle-ci adopte petit à petit un rythme de croisière délectable, et bien que les épisodes 6 et 7 ne se situent pas au niveau de l'épisode 3 (un pur chef d'oeuvre), même les détracteurs de Dirt sont bien obligés d'admettre leur qualité. En fait, j'ai dit que je n'allais pas épiloguer, mais c'est ce que je suis en train de faire... ^^ (de toute façon, ceci n'est que le premier d'une longue liste d'articles sur la série alors...)

        Terminons donc par "3 raisons de regarder Dirt" :

  • Le concept apporte ici un vent frais sur le monde des séries télévisées. Dirt, c'est du jamais vu et la série constitue un nouveau genre à elle seule.
  • La réalisation fascine par la beauté des images, et la remarquable gestion de la lumière, dans un univers sombre, à la limite du glauque.
  • Courteney Cox offre une performance absolument époustouflante, à mille lieues de Monica Geller, et tourne ainsi définitivement la page Friends, sans toutefois la renier, pour donner un tour nouveau à sa carrière : Courteney EST Lucy Spiller... sublime !

Voici, pour vous, l'un des trailers de la série, intitulé "The Red Dress". Admirez ;-)

Posté par Sarah Vauzelle à 23:07 - Séries télévisées - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cette chanson qui m'obsède...

        Les séries télévisées sont des sources géniales de chansons pas connues mais riches en émotions. On peut notamment citer 2 A.M. (Breathe) d'Anna Nalick (Grey's Anatomy), Pride de Syntax (Bones), ou encore Dig Deep de Debby Holiday (Dirt). Parfois, on retrouve la même chanson dans deux séries différentes... C'est zarb, sachant le nombre de chansons qui sont écrites chaque jour. A croire que les séries ont les mêmes directeurs de la musique.

        Quoiqu'il en soit, je me suis mise à Ghost Whisperer il y a quelques semaines, et j'ai tellement accroché que je me suis enfilé la saison et demie de retard que j'avais, pour suivre à présent la diffusion au rythme des 'Ricains. A l'occasion du 02x09, j'ai découvert une chanson intitulée Running Away de Midnight Hour, et depuis, je l'écoute en boucle. Alors voilà, je voulais vous la faire partager... Ouvrez vos petites n'oreilles, et offrez-vous un moment de pure émotion :

Posté par Sarah Vauzelle à 19:47 - Séries télévisées - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ce soir ? Kekia ce soir ? Ben Veronica, bien sûr !

blog_veronica


        Elle est p'tite, elle est blonde, elle est super mimi et hyper futée, elle a une répartie de ouf et ne se laisse pas marcher sur les pieds... Mesdames et Messieurs : Veronica Mars. Du haut de ses 17 ans (mais oui, on y croit tous, que Kristen a 17 ans...), elle réussit à l'école, obtient pas mal de succès auprès des garçons, et montre d'étonnants talents d'enquêtrice. Il faut souligner, bien sûr, que son père tient une agence de détective privé, depuis qu'il s'est fait virer du poste de shériff, mais Veronica travaille en solo, à ses heures perdues, pour aider ses camarades de classe.

        L'histoire s'ouvre sur le meurtre de Lilly Kane, meilleure amie de notre héroïne, dont la recherche de l'assassin constitue le fil conducteur de cette première saison. Veronica fréquente alors le lycée de Neptune, où les pauvres côtoient les riches, et dans lequel on distingue deux groupes bien distincts, ce qui engendre des clashs réguliers. Voilà le résumé de tout ce que vous devez savoir pour déguster en toute quiétude les épisodes à venir.

       Pourquoi j'en parle ici ? Eh bien parce que France 2, qui bloquait les droits depuis plus d'un an déjà, a enfin décidé de se libérer de la diffusion en vendant la série à M6. Et ce soir, c'est la grande première pour notre petite Veronica, à 18h55. Je ne vais pas écrire un article pour expliquer pourquoi il faut regarder (il y en a déjà sur Series Paradise des très bons...), mais je tenais tout de même à mentionner ici le début de cette excellente série.

        Vous aimez Buffy, vous aimez Alias, vous aimez les mecs torses nus ? Veronica Mars, c'est un délicieux condensé de tout ça... en génial ! Alors, ne vous laissez pas avoir par la promo à deux balles d'M6, par l'horaire tout pourri que ces crétins de responsables de la programmation ont choisi, et ne boudez surtout pas votre plaisir. Veronica, c'est du chocolat en pellicule ^^ !

        Et pour en savoir plus, un seul lien : Do You Like Marshmallows ?

        Kdo pour vous, quelque chose que vous ne verrez pas à la télévision : la version longue du générique...

Posté par Sarah Vauzelle à 12:50 - Séries télévisées - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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