02 octobre 2007
Locusts, le film de l'année ?
Non, ce n'est pas beau de se moquer, surtout quand il s'agit de Lucy(yyyyy), mais là, y a de quoi rire quand même. "Locusts" est un téléfilm que TF1 diffuse régulièrement le samedi après-midi, à chaque fois sous un titre différent histoire de brouiller les pistes. Le scénario est très simple : un scientifique commet une grave erreur avec son élevage de sauterelles (et pas locustes, comme TF1 l'a si bien traduit), du coup l'espèce mute et devient très dangereuse. Et le pire, c'est qu'elles s'échappent et se reproduisent plus vite que la lumière. Rapidement, les Etats-Unis sont envahis par des sauterelles vicieuses et il faut trouver une solution pour les tuer avant qu'elles ne fassent trop de morts parmi la population. Arrive alors Maddy (interprétée par Lucy) qui essaie de limiter les dégâts : "mais non, nous ne pouvons pas asperger le pays d'insecticide, ça pourrait être mortel pour les Américains !!" Heureusement, la jeune femme a plus d'un tour dans son sac et découvre que "oh miracle", les locustes (mdrrrrrrr) meurent au contact de l'électricité. Je ne vous raconte pas la fin (même si cette découverte se fait 10 minutes avant le générique), mais vous avez l'idée générale.
Avouons-le, ce téléfilm est une belle daube. Daube pourquoi ? Parce que ce n'est pas crédible pour deux ronds, les histoires de catastrophes où tout le monde pourrait mourir mais que finalement tout est bien qui finit bien... ça va une fois mais il ne faut pas trop exagérer. Alors pourquoi en parler sur ce blog ? Oh ben quand même, y a Lucy dedans, ça valait bien le coup de lui consacrer un article. Lucy c'est qui ? Lucy Lawless, ça ne vous dit rien ? Et si je vous dit Xena ? A l'époque des Dieux de la mythologie, des seigneurs de la guerre et des rois de légende... Ah, je vois une petite étincelle dans vos yeux, vous venez de tilter (non pas toua ma souris, tu le savais déjà). Bref, Lucy est la seule raison pour laquelle j'ai vu trois fois ce film, deux fois en VO, une fois en VF. Perte de temps ? Voyez plutôt cela comme une oxygénation du cerveau.
Allons, soyons honnête, "Locusts" nous permet toutefois d'apprendre quelques trucs très très utiles (si si je vous jure) :
- les scientifiques méchants sont des vieux moches, les scientifiques gentils sont super sexy
- les sauterelles, ça ne mord que les méchants scientifiques
- si vous venez de rompre avec votre petit-ami, dites-lui que vous êtes enceinte, il reviendra au galop (enfin... on peut toujours rêver)
- même Xena ne peut pas mettre une raclée à un bataillon de locustes
- plus un film est mauvais, plus il a de chance d'avoir une suite (ah ben oui, parce qu'ils se sont pas limités à "Locusts"... y a "Vampire Bats" après, dans le même genre)
Bon, j'arrête le supplice de mes pauvres neurones qui ne savent plus quoi inventer pour compléter la liste. Et promis, le prochain article avec Lucy, il sera sur Xena ou BSG !
Kenny Chesney, la country que j'aime

Mais qui est-ce donc ? Kenny Chesney est un chanteur américain de country, né le 26 mars 1968 dans le Tennessee. Il s'est fait connaître notamment grâce à deux chansons, "No Shoes, No Shirt, No Problems" et "When The Sun Goes Down" mais tous ses albums sont de vrais succès.
Comment je l'ai connu ? Ceux qui me connaissent vont rire, les autres vont passer ce paragraphe (mdr). J'ai lu son nom, il y a quelques semaines, en cherchant des infos sur Katee Sackhoff (eh oui, toujours elle), puisqu'apparemment, elle aime beaucoup ce chanteur et elle a brièvement commenté son album "The Road and The Radio".
Qu'est-ce qu'il a de bien ? La country n'est pas un genre qui a tellement touché la France, puisqu'elle est née aux States. Du coup, les fans comme moi n'ont pas grand chose à se mettre sous la dent par ici et sont obligés de regarder chez nos copains les Ricains. En ce sens, Kenny Chesney est le chanteur idéal pour satisfaire notre fanitude, et ce pour une raison toute simple : il fait ce qu'on pourrait appeler de la country pop. Pour mieux expliquer, sa musique n'est pas de la country pure à 100%. Il mêle harmonieusement les tonalités de la musique folklorique des cowboys mais y ajoute une pointe de pop-rock. Certains pourraient considérer ça comme l'aspect commercial de sa musique, je vois ça plutôt comme de l'ouverture vers d'autres styles.
Mes chansons préférées ? Sur les 12 albums de Kenny, que je ne connais pas encore tous par coeur loin de là, certaines chansons m'ont littéralement scotchées. Parmi elles, j'en citerais 7 que je peux écouter en boucle à longueur de journée : "Who You'd Be Today", "Beer in Mexico", "Tequila Loves me", "Anything but Mine", "Keg in the Closet", "Live Those Songs Again", et "Summertime". Non, ce n'est pas l'alcolo qui parle, bien que "Beer in Mexico" et "Tequila Loves me" puissent laisser planer le doute.
Une petite mise en appétit ? Voici deux chansons que vous pouvez écouter en streaming. La première s'intitule "Beer in Mexico", et la deuxième, dont je vous mets la traduction des paroles juste en-dessous : "Tequila Loves Me".
Beer in Mexico
Tequila Loves Me
Au sud de la frontière,
Les Dollars américains
T'emmènent très très loin.
Des bungalows sur la plage,
Du sable entre tes doigts de pieds,
Personne ne connaît ton nom.
Il y a un ver au fond de la bouteille,
C'est tout à fait à ma portée,
Et le coeur que tu as brisé
Sera bientôt une plaisanterie,
Dès que lui et moi nous rencontrerons.
Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.
Madame Tequila est une gentille señorita,
Tous mes compadres sont d'accord.
Elle ne mentira pas, elle ne partira pas
Dans l'heure où tu as besoin d'elle,
Alors nous levons nos verres en son honneur.
Ils disent : "Vamos a echarno el trago",
Ca veut dire "Bois tout jusqu'à ce que tu voies
Le fond du verre et il te botte les fesses".
Les gars, la prochaine tournée est pour moi.
Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.
Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.

