Riri's Paradise

Tout ce que j'aime : séries, chansons, films... bref, mes coups de coeur et mes coups de gueule, tout y passe.

04 décembre 2007

Êtes-vous plus fort qu'une blonde américaine ??

Voici LA vidéo du moment, celle qu'il ne faut manquer pour rien au monde.... la blonde américaine dans toute sa splendeur.

Et là, on se dit quand même : les profs nous auraient-ils menti ? Elle a l'air si sûre d'elle...


la blonde americaine et l'europe
Video
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02 octobre 2007

Locusts, le film de l'année ?

blog_locusts


        Non, ce n'est pas beau de se moquer, surtout quand il s'agit de Lucy(yyyyy), mais là, y a de quoi rire quand même. "Locusts" est un téléfilm que TF1 diffuse régulièrement le samedi après-midi, à chaque fois sous un titre différent histoire de brouiller les pistes. Le scénario est très simple : un scientifique commet une grave erreur avec son élevage de sauterelles (et pas locustes, comme TF1 l'a si bien traduit), du coup l'espèce mute et devient très dangereuse. Et le pire, c'est qu'elles s'échappent et se reproduisent plus vite que la lumière. Rapidement, les Etats-Unis sont envahis par des sauterelles vicieuses et il faut trouver une solution pour les tuer avant qu'elles ne fassent trop de morts parmi la population. Arrive alors Maddy (interprétée par Lucy) qui essaie de limiter les dégâts : "mais non, nous ne pouvons pas asperger le pays d'insecticide, ça pourrait être mortel pour les Américains !!" Heureusement, la jeune femme a plus d'un tour dans son sac et découvre que "oh miracle", les locustes (mdrrrrrrr) meurent au contact de l'électricité. Je ne vous raconte pas la fin (même si cette découverte se fait 10 minutes avant le générique), mais vous avez l'idée générale.

        Avouons-le, ce téléfilm est une belle daube. Daube pourquoi ? Parce que ce n'est pas crédible pour deux ronds, les histoires de catastrophes où tout le monde pourrait mourir mais que finalement tout est bien qui finit bien... ça va une fois mais il ne faut pas trop exagérer. Alors pourquoi en parler sur ce blog ? Oh ben quand même, y a Lucy dedans, ça valait bien le coup de lui consacrer un article. Lucy c'est qui ? Lucy Lawless, ça ne vous dit rien ? Et si je vous dit Xena ? A l'époque des Dieux de la mythologie, des seigneurs de la guerre et des rois de légende... Ah, je vois une petite étincelle dans vos yeux, vous venez de tilter (non pas toua ma souris, tu le savais déjà). Bref, Lucy est la seule raison pour laquelle j'ai vu trois fois ce film, deux fois en VO, une fois en VF. Perte de temps ? Voyez plutôt cela comme une oxygénation du cerveau.

        Allons, soyons honnête, "Locusts" nous permet toutefois d'apprendre quelques trucs très très utiles (si si je vous jure) :
            - les scientifiques méchants sont des vieux moches, les scientifiques gentils sont super sexy
            - les sauterelles, ça ne mord que les méchants scientifiques
            - si vous venez de rompre avec votre petit-ami, dites-lui que vous êtes enceinte, il reviendra au galop (enfin... on peut toujours rêver)
            - même Xena ne peut pas mettre une raclée à un bataillon de locustes
            - plus un film est mauvais, plus il a de chance d'avoir une suite (ah ben oui, parce qu'ils se sont pas limités à "Locusts"... y a "Vampire Bats" après, dans le même genre)

        Bon, j'arrête le supplice de mes pauvres neurones qui ne savent plus quoi inventer pour compléter la liste. Et promis, le prochain article avec Lucy, il sera sur Xena ou BSG !

Posté par Sarah Vauzelle à 23:12 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Kenny Chesney, la country que j'aime

blog_kennychesney

Mais qui est-ce donc ? Kenny Chesney est un chanteur américain de country, né le 26 mars 1968 dans le Tennessee. Il s'est fait connaître notamment grâce à deux chansons, "No Shoes, No Shirt, No Problems" et "When The Sun Goes Down" mais tous ses albums sont de vrais succès.

Comment je l'ai connu ? Ceux qui me connaissent vont rire, les autres vont passer ce paragraphe (mdr). J'ai lu son nom, il y a quelques semaines, en cherchant des infos sur Katee Sackhoff (eh oui, toujours elle), puisqu'apparemment, elle aime beaucoup ce chanteur et elle a brièvement commenté son album "The Road and The Radio".

Qu'est-ce qu'il a de bien ? La country n'est pas un genre qui a tellement touché la France, puisqu'elle est née aux States. Du coup, les fans comme moi n'ont pas grand chose à se mettre sous la dent par ici et sont obligés de regarder chez nos copains les Ricains. En ce sens, Kenny Chesney est le chanteur idéal pour satisfaire notre fanitude, et ce pour une raison toute simple : il fait ce qu'on pourrait appeler de la country pop. Pour mieux expliquer, sa musique n'est pas de la country pure à 100%. Il mêle harmonieusement les tonalités de la musique folklorique des cowboys mais y ajoute une pointe de pop-rock. Certains pourraient considérer ça comme l'aspect commercial de sa musique, je vois ça plutôt comme de l'ouverture vers d'autres styles.

Mes chansons préférées ? Sur les 12 albums de Kenny, que je ne connais pas encore tous par coeur loin de là, certaines chansons m'ont littéralement scotchées. Parmi elles, j'en citerais 7 que je peux écouter en boucle à longueur de journée : "Who You'd Be Today", "Beer in Mexico", "Tequila Loves me", "Anything but Mine", "Keg in the Closet", "Live Those Songs Again", et "Summertime". Non, ce n'est pas l'alcolo qui parle, bien que "Beer in Mexico" et "Tequila Loves me" puissent laisser planer le doute.

Une petite mise en appétit ? Voici deux chansons que vous pouvez écouter en streaming. La première s'intitule "Beer in Mexico", et la deuxième, dont je vous mets la traduction des paroles juste en-dessous : "Tequila Loves Me".

Beer in Mexico


Tequila Loves Me



Au sud de la frontière,
Les Dollars américains
T'emmènent très très loin.

Des bungalows sur la plage,
Du sable entre tes doigts de pieds,
Personne ne connaît ton nom.

Il y a un ver au fond de la bouteille,
C'est tout à fait à ma portée,
Et le coeur que tu as brisé
Sera bientôt une plaisanterie,
Dès que lui et moi nous rencontrerons.

Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.

Madame Tequila est une gentille señorita,
Tous mes compadres sont d'accord.
Elle ne mentira pas, elle ne partira pas
Dans l'heure où tu as besoin d'elle,
Alors nous levons nos verres en son honneur.

Ils disent : "Vamos a echarno el trago",
Ca veut dire "Bois tout jusqu'à ce que tu voies
Le fond du verre et il te botte les fesses".
Les gars, la prochaine tournée est pour moi.

Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.

Oooooooooh oooooh ooh,
Oublier ne coûte pas cher, au Mexique.
Elle sera là à m'attendre, et elle ne dira pas non,
La tequila m'aime, même si toi non.

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29 septembre 2007

Bionic Woman : "Tell everyone Sarah Corvus says hello !"

ATTENTION, CET ARTICLE COMPORTE DES SPOILERS SUR LE PREMIER EPISODE DE BIONIC WOMAN

blog_bionicwoman

        Après une pause interminable dont je suis la seule responsable, moi et tous les sites que je crée en une nuit, il était bien normal que je reprenne ce blog avec un article sur.... Bionic Woman. "Koi-t'est-ce ?" me direz vous... enfin, peut-être pas en ces termes mais le sens y est. Eh bien, pour ceux qui ont vécu sur la lune ces dernières semaines ou qui ont développé une allergie aux nouvelles venant des USA depuis 6 mois, il s'agit de la nouvelle série fantastique de la NBC, qui est un remake de "The Bionic Woman" de 1976.

        Pour les martiens, remettons les pendules à l'heure : une jeune femme, Jamie Sommers, a un accident de voiture en compagnie de son chéri, et comme il se trouve que celui-ci est un scientifique un peu barré, pour lui sauver la vie, il ne trouve rien de mieux à faire que de remplacer la moitié de ses membres par des greffes bioniques. Sympathique n'est-ce pas ? Ouaip, sauf que ce qu'il n'imaginait pas, c'est que la toute première femme bionique, Sarah de son (magnifique) prénom, que tout le monde croyait morte depuis deux ans, revient dans le coin pour dire coucou à sa nouvelle rivale. Les deux femmes se battent, *poum* *poum*, "Tell everyone Sarah Corvus says hello", "qui es-tu ?", "Sarah Corvus, la première femme bionique... Tada !", "qu'est-ce que tu veux de moi ?", "Je sais pas, une partenaire de jogging ?", bla bla bla, elles s'explosent la tête, un hélico arrive, Sarah se barre, Jamie menace le directeur de l'institut où ils l'ont transformée en robocop, *FIN*. Voilà, en gros l'histoire. Bon, évidemment, y a des subtilités, d'autres intrigues qui se nouent, mais c'est tout. Je ne dis pas ça de façon négative : après tout, c'est un pilote, il pose bien les bases de la série, basta, on lui demande rien de plus.

        Que dire de ce pilote ? Bon ? Mauvais ? Il a enregistré d'excellentes audiences, la meilleure pour un Series Premiere un mercredi soir sur NBC depuis septembre 2004. C'est plutôt pas mal et on lui souhaite de continuer comme ça ! En ce qui concerne la qualité, comme je l'ai dit, ce pilote pose bien les bases de la série, l'histoire à du rythme, les effets spéciaux sont bien foutus, même si on s'attendrait parfois à des cascades un peu plus spectaculaires. M'enfin, les scénaristes et le réalisateur se cherchent encore, et, il faut bien le dire, la série a joué de malchance depuis le début, entre les acteurs re-castés, les producteurs qui se barrent... on est déjà content que la diffusion ait bien commencé le 26 septembre.

        En ce qui concerne les acteurs, avouons-le, Michelle Ryan a le charisme d'un pot de géranium : c'est mimi de l'extérieur, mais si on creuse un peu, on se met vite de la saleté plein les doigts. Bon OK, cette image est peut-être un peu obscure, mais vous allez comprendre. Au début qu'on la découvre, elle a l'air plutôt mignonne, elle est même sympathique. Puis on la voit avec son boyfriend, et tout et tout, l'accident, l'hôpital, pas grand chose à dire, à part qu'elle sait pas trop crier, surtout quand elle découvre ses membres bioniques. Donc, si elle était toute seule, ce serait impecc (enfin, façon de parler).

        Mais arrive la scène fatidique qui fait tout s'écrouler : la première rencontre avec Sarah Corvus. Immédiatement, le joli minois de Ryan ne suffit plus... du tout. Katee Sackhoff lui vole littéralement la vedette dès qu'elles ont une scène en commun. Si vous ne savez pas encore ce que "crever l'écran" veut dire, vous allez l'apprendre avec Katee. On l'avait découverte (pour les plus éduqués d'entre nous :p) dans Battlestar Galactica, et elle nous avait déjà tous séduits, mais dans Bionic Woman, elle nous scotche à notre chaise à sa moindre apparition. Bon, on passe sur la coiffure horrible des cheveux gominés plaqués vers l'arrière qui ressemblent à un casque de moto (on a même le droit de rigoler gentiment)... A part ça (mdrrrrr, beau fou rire, quand même), Sarah Corvus est rayonnante, cynique, complètement ch'tarbée (mais c'est pour ça que Katee a accepté le rôle, alors...), forte, bref, hallucinante. Dommage Jamie, c'est pas toi la star du show. D'ailleurs, quand Jamie et Sarah se battent sous la pluie, QUI ne meurt pas envie de voir Sarah exploser la p'tite tête de Jamie ? De l'envoyer valdinguer 50 étages plus bas pour que la grosse surprise de ce pilote ce soit : "ohé, la Bionic Woman du titre, c'est Sarah Corvus, pas Jamie Sommers !!" Raté, ce sera peut-être le cliffhanger de la fin de saison... on peut toujours rêver.

        Michelle Ryan a donc encore toutes ses preuves à faire pour devenir la femme bionique, la véritable héroïne capable de supporter le poids de la série sur ses épaules, même quand les scénaristes se plantent. Heureusement, Sarah Corvus ne sera jamais bien loin et redressera la barre par sa seule présence, un peu à la manière d'Irina Derevko dans Alias. Quoiqu'il en soit, que ceux ou celles qui, comme moi, veulent un spin-off "Sarah Corvus", dites youhou !!

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08 avril 2007

Critique de film : White Noise : The Light 2

blog_whitenoise


        Vous allez dire qu'en ce moment je parle beaucoup de Katee Sackhoff mais que vous voulez vous... Déjà je suis dans ma période Battlestar Galactica, et donc Starbuck à fond, et en plus, today's a very special day ! En effet, aujourd'hui, notre pitite Katee fête ses 27 ans. Alors je vais commencer cette article par souhaite A Very Happy Birthday à Katee ^^ Je lui souhaite tout plein de bonnes choses, réussite professionnelle, bonheur et tout le tralala, et aussi encore plein de super épisodes de BSG !

        Pour en venir au sujet principal de cet article, donc, j'ai regardé White Noise : The Light, vendredi soir entre 1h et 3h du mat'. Avant de regarder le début, comme il était déjà tard, je me suis dit que j'allais regarder les 5 premières minutes, juste histoire de dire coucou à Katee. Je pensais vraiment que ce serait un beau navet d'horreur avec pour unique but de recycler quelques acteurs de séries. J'ai donc mis le film en route sans beaucoup d'illusions, avec dans l'idée de voir juste quelques images.

        Mais c'était sans compter deux éléments. Le premier, c'est que Katee n'arrive pas avant au moins 20 minutes, donc regarder juste quelques plans pour la voir, c'était loupé. Le deuxième, c'est que dès le début, l'intrigue est absolument FA-SCI-NAN-TE... bien bien loin du nanard que j'avais imaginé. Remarquez, un film qu'ont accepté de tourner Katee Sackhoff et Nathan Fillion ne pouvait pas être totalement mauvais.

        Je ne vais pas vous raconter l'histoire parce que le film sort en France le 9 mai, alors ceux qui veulent le voir doivent à tout prix savoir qu'il faut aller au ciné, sans se faire spoiler. Ce que je peux vous dire, toutefois, c'est que le film flirte avec plusieurs genre : l'horreur, le fantastique, l'action, la romance et que les réalisateurs ont habilement mêlé le tout pour offrir un scénario vraiment passionnant. Dès le début, tout va à 500 à l'heure, et on n'a absolument pas le temps de s'ennuyer. C'est rare, les films qui nous tiennent en haleine du début à la fin, alors autant ne pas s'en priver. Je compte d'ailleurs aller au ciné pour le revoir, parce que je suis sûre que l'effet sera encore plus breathtaking sur grand écran.

         Pour vous donner tout de même une petite idée du scénario, voilà un résumé : après avoir assisté à l'assassinat de sa femme et de son fils et avoir frôlé la mort, un homme a l'étrange capacité de capter des manifestations de l'au-delà, et à prévoir l'avenir proche de certaines personnes. C'est tout ce que je vais vous dévoiler, pour ne pas vous gâcher la surprise ;-)

        Bref, autant The Last Sentinel ne vaut pas vraiment le détour, si ce n'est pour voir Katee avec des tatouages en plus et sa p'tite frimousse toute mimi quand elle sourit, autant White Noise 2 est un film extrêmement bien construit et très intelligent à tous les points de vue. En un mot : allez le voir, bon sang (mdr, si vous avez toujours pas compris après ça...) !

Posté par Sarah Vauzelle à 22:27 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mars 2007

Critique de film : The Last Sentinel

blog_lastsentinel


        Je vous préviens tout de suite, la critique suivante n'a rien, mais alors rien du tout du tout du tout, d'objectif. L'unique raison pour laquelle j'ai regardé The Last Sentinel tient en deux mots : Katee Sackhoff. Et si jamais je devais revoir ce film, la raison tiendrait à nouveau en ces mêmes deux mots.

        Commençons par l'histoire. Ca va aller vite, y en a quasiment pas. Dans un monde futuriste, les machines ont pris le contrôle de la planète et font la guerre aux humains. "Keuwa ? Que lis-je ? Mais tout ceci ressemble à Battlestar Galactica !" Oui, le concept général est le même, sauf que dans ce film, les costumes sont à mourir de rire, l'acteur principal, Don Wilson (champion mondial de kickboxing), joue à peu près aussi bien que les acteurs de Plus Belle La Vie, et l'histoire aurait pu être écrite par les scénaristes de Smallville.

        A part ça, c'est plutôt sympathique à regarder. Ca tire de partout pendant 1h10 (sur les 1h27 totales) et les effets spéciaux constituent l'un des atouts majeurs. Personnellement, j'aime les films de guerre, Voyage au bout de l'enfer, Full Metal Jacket, alors ce n'est pas le genre qui m'a gêné : plutôt un sentiment d'inutilité. En fait, il n'y a pas grand chose à dire d'autre...

        Pour finir cette critique toute vide (à l'image du film soit dit en passant), revenons sur l'intérêt principal du film : Katee Sakchoff. Beh oui, c'est pour elle que j'ai regardé le film alors je n'allais pas passer à côté. Alors, Katee, Katee... Elle s'en tire très bien, ça c'est sûr. Elle joue le rôle de l'unique fille du film, d'ailleurs elle n'a même pas de nom. Même sur imdb, à côté de son nom c'est écrit "Girl". Son personnage ressemble pas mal à Kara "Starbuck" Thrace dans ses périodes les plus sombres, et parfois, elle fait ses petites frimousses inimitables et trop choutes ^^ Bon beh on va dire qu'elle a fait le film pour bénéficier d'un entraînement gratuit avec un champion de kickboxing (d'ailleurs ceux qui ont vu la saison 3 de BSG seront d'accord pour dire qu'elle a bien fait !).

Posté par Sarah Vauzelle à 09:46 - Cinéma - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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